mercredi 20 mars 2013

Quinze jours de repos sur l'île de Diu

Nous décidons de nous rendre directement à Diu, situé au sud du Gujarat, pour nous reposer du voyage et pour ce, nous achetons un billet d’autobus de nuit, appelé  « sleeper ». La durée du voyage est de 20 hres. La première partie se fait sur de belles routes et dans un bus très confortable. Pour la partie de nuit, de Amhedabad à Diu, nous avons un bus très vieux et notre couchette est située au-dessus des roues arrières du bus. La route est très abimée, ce qui fait que le voyage est plutôt pénible. 


 

À Diu, nous trouvons une chambre dans un guest house très confortable situé dans un quartier tranquille. Remarquez la vue que nous avons de notre balcon donnant sur un grand jardin de palmiers !

 

L’île de Diu fut une ancienne enclave Portugaise pendant quatre siècles et a été rendue à l’Inde en 1961. Elle a conservé de cette époque la particularité de pouvoir vendre de l’alcool. L’île mesure 13 km de long sur 3 km de large, et est  reliée au continent par deux ponts. Nombre de bâtiments témoignent d’une influence portugaise persistante. On y retrouve plusieurs maisons de couleurs vives.

 




Quelques temples hindous sont aussi colorés.

 

Les églises, blanchies à la chaux, témoignent également de cette même époque. Comme il ne reste qu’une cinquantaine de familles catholiques, une de ces églises a été transformée en hôpital.

 

Une imposante forteresse se dresse en bordure de mer. Ses vestiges sont bien conservés et sa visite est intéressante.

 


 


 

Juste en dehors des remparts, les grottes de Naida, d’où les Portugais extrayaient les matériaux de construction, forment un curieux réseau de cavités carrées et de marches qui ne mènent nulle part.

 


 

Nous achetons quotidiennement nos fruits au marché coloré du village.

 


 









Une excursion en vélo nous mène à la grande plage déserte de Gogla beach, en traversant un charmant petit village de pêcheurs.

 


 

À la pointe ouest de l’île, un autre village de pêcheurs mérite le détour. Nous nous y rendons une première fois en vélo, randonnée de 26 km aller-retour.

 

Nous y retournons en bus, à 7 hres du matin, pour avoir la chance d’assister  au déchargement des bateaux et à la vente des poissons, géré essentiellement par des femmes.

 


 


 

Les pêcheurs, quant à eux,  aiment se faire prendre en photo et rigoler avec nous. Ils sont fiers de nous présenter quelques unes de leurs belles prises.

 


 


 

À proximité, sur un chantier naval, nous admirons la fabrication de bateaux de pêche, entièrement construits en  bois massif, qui navigueront sur la mer d’Arabie.

 


 

Nous revenons de cette excursion à bord d’un véhicule très courant sur l’île, soit une moto à trois roues servant à tous types de transport, et qui mène un vacarme d’enfer…

 


 

Nous nous arrêtons prendre un repas à la plage de Nagoa, la plus populaire et très fréquentée par des indiens du Gujarat voisin, en raison de la possibilité pour eux d’y consommer de l’alcool, interdit partout dans cet état.

 

Nous fréquentons toujours la même plage, à proximité de notre résidence, fréquentée par quelques indiens, qui aiment être pris en photo avec nous et qui pratiquent souvent les deux seules formules anglaises connues par eux : « What is your country et what is your name » après quoi, ils s’en vont.

 


 



Après 15 jours de farniente sur cette île, nous décidons de laisser la majeure partie de nos bagages au guest house où nous logeons et de faire une tournée du Gujarat, afin de connaître davantage cet état. Ce sera l’objet de notre prochain blog.

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