samedi 9 février 2013

Notre safari dans le désert du Thar

À partir de Bikaner, nous décidons de faire un safari en dromadaire (celui à une bosse) et choisissons un circuit de deux jours et une nuit dans le désert du Thar. Nous sommes 4 touristes et 6 indiens, ces derniers s’occupent des dromadaires et nous préparent les repas.



Nous devons apprendre à bien nous tenir lorsque le dromadaire se redresse, de même que lorsqu’il se met à genoux, pour nous laisser descendre, ça peut donner un grand coup. Il est haut sur patte…











Au départ, nous traversons un petit village et peu de temps après, nous nous retrouvons dans le désert.

 


 

Le désert que nous parcourons ne ressemble aucunement au Sahara, c’est un désert avec végétation qui toutefois comporte de ci de là des dunes de sable.

 


 

À notre grande surprise, ils arrivent même à cultiver et à y faire pousser du blé et de l'aloe vera, à grand renfort d’arrosages intensifs. 

 

Les habitants du désert élèvent des troupeaux de chèvres et de moutons que de jeunes bergers accompagnent durant tout le jour.

 


 

Nous rencontrons également des animaux sauvages, renards, antilopes et une sorte de cerf.

 



Nous nous arrêtons sous quelques arbres pour prendre le repas du midi et faire une sieste de deux heures, au moment où le soleil est le plus chaud. Durant ce temps, les dromadaires se restaurent également.

 


 

Juste avant le coucher du soleil, nous arrivons au camp, là où nous passerons la nuit. Le tout a été bien pensé, toilettes mais non fonctionnelles par manque d’eau, alors toilette dans le désert. Tentes avec lit de camp et couvertures d’une propreté à inspecter lors de la pénombre…

 


 

Le guide fait office de cuisinier et prépare la nourriture par terre. Au menu, chapatis (pain indien) et légumes en sauce accompagnés de riz, le tout cuit sur un feu de brindilles, ce qui donne au repas une touche délicieuse.

 

Joël affronte le froid matinal pour assister au lever du jour et du soleil.

 


 

Après le petit déjeuner, nous remontons sur le dos de notre dromadaire, l’arrière-train un peu plus endolori. 

 

Lorsque nous rencontrons un point d’eau, nos montures aiment bien se désaltérer. Nous apprenons à cette occasion que l’eau n’est pas entreposée dans la bosse, mais dans le ventre de l’animal.

 

Comme il est si rare de rencontrer le silence en Inde, nous apprécions ces grands moments de quiétude parmi ces grandes étendues.

 


 

Nous revenons à notre point de départ vers 16.00 heures, satisfaits de notre belle expérience.

Après ce court interlude, nous poursuivons notre route à la découverte de nouveaux palais et forteresses du Rajasthan. La prochaine étape est Jodhpur, la ville dite bleue.

1 commentaire:

  1. Bonjour à vous deux, quel voyage extraordinaire, l'architecture les palais magnifiques, j'ai fait un tour de dromadaire aussi dans le desert du Sahara en Tunisie pendant une tempête de sable (beau souvenir) Mais les rats là pas capable j'aurais trop peur.
    Est-ce que le Rajasthan était dans vos projets au départ ou c'est un petit détour imprévu? Bonne continuité au plaisir de vous relire et de regarder vos magnifiques photos
    Linda

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